I S A B E L L E     B O N N A D I E R
Press Book


Extraits de presse

Isabelle BONNADIER, rencontrée par hasard sur les ondes, elle chantait Brel, un moment extatique : www.isabellebonnadier.net
Depuis, je me suis immergé dans cet Univers des Troubadours, que restitue ALEGRANSA, son dernier CD.
Les instruments font la part belle à la voix et au texte (en occitan), contrairement aux us actuels, où le fond sonore les ensevelit, les étouffe, comme dans une mêlée écroulée.
Les musiciens, ont la modestie du talent et de la maîtrise, de sorte que sa voix dans son écrin instrumental, peut donner sa belle lumière.
Et, alors qu'elle possède, elle aussi, talent et maîtrise, (formation classique au chant), elle atteint ce nirvana de l’art, où la technique n’apparaît plus, tout semble simple, sensible, tangible.
Ainsi, en sa voix légèrement boisée, chacune semblerait se reconnaître. Illusion d’un instant, dont elle fait cadeau !
Son interprétation est toute de nuances : charme, humour, sensualité...
Reste la frustration de n’avoir pas encore vu le groupe s’animer, quand on ne sait plus si le son rayonne des visages, des instruments... Il y a une musique du geste.
Ces troubadours m'ont forgé, dégrossi, décalaminé, ciselé à coups de mots puissants, percutants, caressants, délicats.
Bonjour, je viens de de leur pays...

Joël LEPLAT http://www.chanson-poesie.fr
http://www.chanson-poesie.fr/noces_mer_vent.htm
http://www.chanson-poesie.fr/comme_il_enchante_mon_oreille.htm

«  Quand Isabelle chante, on écoute, on savoure, on se laisse entraîner, que ce soit dans ce cabaret des chimères ou dans les répertoires lyriques qui ont formé la chanteuse »
(Gisèle Laval, « La Marseillaise »)


Au Festival de La Chaise-Dieu

avec l'Orchestre d'Auvergne dirigé par Arie Van Beek

«  La soprano y montre l'intelligence des textes, le sens et le goût des nuances, l'éclairage qui convient à chacune des pages, la sensibilité à fleur de notes. »
(Georges Gallician "La Provence")

«  Isabelle Bonnadier possède naturellement et maîtrise au plus que parfait cette souplesse dans l'émission et cette fraîcheur naturelle qu'elle sait relever d'alacrité ou teinter d'une ombre mélancolique ou d'un rire charmeur (...) La diction répond au plaisir du chant et parfait cette expressivité d'une exquise spontanéité. La séduction est totale. D'autant que la jolie soprano marie à l'élégante plasticité de sa ligne vocale d'indéniables talents de comédienne. » (Roland Duclos, "La Montagne").

«  …Et chaque musicien « dans chaque port » prend vie par la voix et la gestuelle d’Isabelle BONNADIER, jamais tout à fait la même ni tout à fait une autre, au talent  d’expression tour à tour tendre, dramatique, taquin, familier, précieux, qui nous emmène dans un rêve étrange et pénétrant au gré de la mélodie à interpréter. »
(Geneviève Chapdeville-Philibert, « La revue marseillaise du théâtre »)

Photo : Sylvie Carenco

"Les musiciens de Victor Hugo", avec Edouard Exerjean

Photo Sylvie Carenco

 «  Si la grâce, en théologie est une notion difficile à définir, on peut dire, sans emphase, avec la même simplicité qui rayonne d'elle, qu'Isabelle Bonnadier, en sourire et en chant, est une image physique et musicale de la grâce. »
«  Une artiste complète, inquiète, en quête » 
(Benito Pelegrin, "Art Sud").


Conception : Jérôme BON

A propos du disque " Fêlures, vertiges et autres fredaines, Isabelle Bonnadier... à la folie" et du spectacle "Le cabaret des chimères", voir :

Ci-dessous la chronique consacrée au spectacle "Le Cabaret des chimères" par Benito Pelegrin sur son blog (et parue dans la revue marseillaise du théâtre) suite aux représentations des 19 et 20 janvier 2007 au Théâtre Marie-Jeanne à Marseille. 

[http://benitopelegrin.blogspot.com (chroniques) - http://bpelegrin-livres.blogspot.com]

Non, Isabelle Bonnadier n’est pas qu’une souriante et gentille mésange, dotée par les anges d’une ingénue et musicale voix et qui chante et nous enchante, posée sur une branche éthérée sur un fond de ciel bleu sans nuage. Isabelle est une artiste complète, inquiète, en quête : passant avec bonheur de Monteverdi, perverse Drusilla face à Poppée, à Hændel avec un champêtre détour par les champs et Chants d’Auvergne, sans camper sur des terrains fertiles mais faciles, elle bouge, s’interroge, cherche.

Cette fois-ci, sous l’égide de « L’Oiseau qui chemine », pour notre nostalgique bonheur, elle nous conduit de la main, guide orphique et lumineux, dans l’ombreuse complicité confidentielle d’un Cabaret des chimères, dont la chimère est sans doute, à notre vulgaire époque, de ressusciter cet art perdu au détour du siècle, celui porté au sommet, au début de l’autre, par rien moins que Schönberg, Weill, à Vienne, à Berlin, à Paris : les cabarets littéraire, poétiques et musicaux qui ont donné des chef-d’œuvres : Le Pierrot lunaire, classique fondateur désormais du sprachgesang, est issu de ces expériences menée par poètes, acteurs, compositeurs et, souvent, peintres (Schönberg l’était aussi).

Baissant son joli soprano comme pour nous chuchoter à l’oreille, Isabelle nous introduit d’abord a capella, en italien, dans la mezza notte propice à ces murmures, à ces confidences, parfois coquines, où elle se livre à l’ivresse des mots et des notes. Les mots : des poèmes d’Éluard, de Louise de Vilmorin, de Marcel Achard, de Prévert, de Desnos, de Queneau, Schiller… Les notes : des musiques de Satie, Auric, Merula, Sauguet, Van Parys, Weill, Piazzola… Et des paroles et des musiques aussi d’Isabelle, qui sert amoureusement la trop méconnue Viviane Montagnon, Vilmorin, Desnos, Dimey et elle-même, auteur et compositeur de textes qui n’ont rien à envier à ceux des autres qu’elle a choisis. En effet, il y a une belle harmonie entre ces paroles de poètes, souvent fondées sur le jeu primordial du verbe, toujours au début, le jeu de sons qui fait sens, et les siens, ainsi son bouleversant Odessa, qui jouant sur la dérivation sonore « Oh dis-moi, Odessa », traduit le désarroi, la détresse d’exilés de la vie. Car, sans discours, c’est l’inquiétude du monde, c’est la quête utopique et désespérée (Youkali), un aveu de compassion humaine mais aussi un cri déchirant d’impuissance et un désir d’agir à sa façon que nous délivre Isabelle Bonnadier avec la complicité d’un pianiste arrangeur inspiré, Laurent Desmurs, qui, d’un synthé fait vivre un piano de concert qui n’injurie pas Schubert et d’Alain Territo, scandant les chaudes palpitations de la contrebasse et dont la ligne tenue et continue du bandonéon est comme un vaste et lointain horizon chimérique de pampa ou d’univers déchirant.

Oui, un beau moment. Mais autre chimère : on rêverait d’une vraie mise en scène ou d’une mise en espace au moins pour sublimer ce spectacle et lui permettre d’avoir l’audience qu’il mérite très largement.

Benito Pelegrin - 19 janvier 2007

On retrouve avec bonheur Isabelle, Desmurs, Territo plus Gilles Raymond dans un disque précieux avec presque toutes ces chansons, Isabelle Bonnadier… à la folie, « Fêlures, vertiges et autres fredaines ». Disques Velen.


A propos des Chants d'Auvergne

Article La Montagne Chants d'Auvergne

Revue de presse Chants d'Auvergne

Isabelle à travers chants

 

La trajectoire de la jeune et talentueuse soprano Isabelle Bonnadier pourrait se résumer en un mot : cheminements. Cheminements au sens philosophique du terme, c’est à dire recherche de soi pour trouver sa voie ou... sa voix!

Elle a rencontré le chant en passant par la danse et le théâtre. Isabelle rend hommage au mouvement, celui par qui la vibration se fait. Dans le trajet de cette femme au sourire magnétique, des professeurs différents, complémentaires, enrichissants : Christine Prost, celle par qui l’aventure vocale arrive, Lise Arseguet, qui l’initie au baroque, Jacques Mars, plus orienté vers l’opéra.

Et elle goûte à tout, Isabelle, gourmande d’expériences nouvelles et constructives. Depuis peu, le chemin est devenu voyage... Voyage d’hiver en février en 1999. Quézac est aussi une aventure festivalière et buissonnière, en quelque sorte. 

Il s’agit d’une rencontre musicale itinérante entre artistes et public. Le thème de cette année était les Chants d’Auvergne de Canteloube.

La Chaise-Dieu est une étape importante dans cette aventure. La coopération avec le prestigieux Arie Van Beek s’avère la plus belle des réussites.

Pour immortaliser cet heureux événement, un CD est en préparation sous le label de La Chaise-Dieu. Souhaitons à cette soprano, à la voix expressive et délicate, de connaître... les sentiers de la gloire.

  Anne Picard (La Chaise-Dieu)  


Émission "Vivement Dimanche", de Michel Drucker, diffusée le dimanche 12 mars 2006 sur France 2

Invité d'honneur de l'émission, le comédien Bruno Wolkovitch reçoit ses amis parmi lesquels Isabelle Bonnadier. Celle-ci chante "Les Chemins de l'amour", mélodie de Jean Anouilh et Francis Poulenc, accompagnée par l'Orchestre des Concerts Colonne sous la direction de Laurent Petitgirard, qui a spécialement réalisé pour cette occasion une orchestration de l'œuvre.

    

  

… D’autres choses, sur le même petit écran, m’ont procuré un plaisir sans ombre. D’abord, sur la deux, dans l’émission de l’après-midi de Michel Drucker, « Vivement dimanche », l’hôte, Bruno Wolkovitch, comédien magnifique et modeste, recevait successivement deux jeunes femmes, aussi charmantes l’une que l’autre et d’un égal talent mais avec chacune son style. La voix de l’une Fanny Gilles, évoque, en quelque sorte, les parfums du Luberon. L’autre, c’est Isabelle Bonnadier, soprano classique qui s’est surtout consacrée au répertoire baroque mais qui vient, avec un CD tout neuf, de faire la démonstration de sa capacité à aborder tous les genres. Dimanche, elle a chanté, accompagnée par l’orchestre des Concerts Colonne, s’il vous plait, le très joli poème de Jean Anouilh mis en musique par Francis Poulenc pour la comédie Léocadia : « Les Chemins qui vont à la mer… » Un régal. Jean Boissieu (« Ma semaine des quatre jeudis ». « La Marseillaise, 16 mars 2006)


Dans “Néron et Poppée”  

Photo : Gilbert Basso

Photo Gilbert Basso

 La presse marseillaise élogieuse

La reprise en mars 2001 du “Couronnement de Poppée” de Monteverdi, dans l’adaptation abrégée de la compagnie “Deus ex machina” (mise en scène d’Andonis Vouyoucas) a été unanimement saluée par les médias marseillais. Voici quelques extraits de la presse à propos du rôle de Drusilla confié à Isabelle Bonnadier :

“Isabelle Bonnadier, Drusilla, possède une tessiture claire et un style sobre, d’un goût parfait. Une soprano séduisante et émouvante de naïveté” (Jacques Feschel, La Marseillaise, 22 mars 2001).

“La Drusilla charmeuse d’Isabelle Bonnadier”... (Michel Egéa, Marseille l’Hebdo, 22 mars 2001).

“Drusilla (Isabelle Bonnadier) possède la fraîcheur ravageuse de son rôle ingrat (François-Xavier Carrelet, Le Pavé, 29 mars 2001).

“La Drusilla d’Isabelle Bonnadier, autre soprano, délicieuse mais en outre “spontanément” perverse... (Georges Gallician, La  Provence, 5 avril 2001).


Dans Casimir et Caroline , pièce de Odon von Orvath

Photo : Raphaël Odin   Photo : Raphaël Odin

Photos Raphaël Odin

(CND d'Angers, Théâtre de Bourg-en-Bresse, Théâtre des Célestins de Lyon : 3 novembre 2002 - 2 février 2003)

- "... La chanteuse Isabelle Bonnadier, qui sait être un faux monstre beau et émouvant"...       (Gilles Costaz, "Politis")

- "La scène des monstres de foire est d'ailleurs tout à fait réussie, rappelant la masse sombre et grouillante du Freaks de Tod Browning, atmosphère rendue encore plus étrange grâce aux séquences musicales, interprétées par Juanita - troublante Isabelle Bonnadier".  (Emilie Jullin, "Sitartmag.com")

- "La chanteuse Isabelle Bonnadier a une présence incroyable lorsque, accouplée à Nicolas Ducron, elle joue, en chantant admirablement, un monstre hermaphrodite".  (G.C. "L'Avant-scène Théâtre").